Un Refuge

 

Depuis 50 ans, le Refuge de l’Arche a pour mission première le sauvetage et l’accueil d’animaux sauvages exotiques abîmés par la vie.

Il recueille, soigne près d’un millier d’animaux saisis par les autorités ou abandonnés. Ils sont issus de cirques, laboratoires, parcs zoologiques, particuliers ou du trafic illégal.

Victimes de maltraitance, traumatisés, objets du trafic illégal, chaque animal a son histoire à vous raconter.

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Au cours de votre visite, le Refuge de l’Arche vous raconte les histoires singulières de ses pensionnaires aux parcours de vie chaotique.

Véritable sanctuaire, tous les animaux sont issus de sauvetages. Trop imprégnés de l’homme et ne pouvant être relâchés dans la nature, ils débutent tous ici la vie qui leur reste.

Au Refuge de l’Arche vivent près d’un millier de
pensionnairesde 120 espèces différentes

70 espèces d’oiseaux – 45 espèces de mammifères – 5 espèces de reptiles

Sur un espace accueillant et ombragé de 23 hectares, tout est conçu pour le bien-être des animaux et des visiteurs !

Les spécificités du Refuge

Vous pourrez observer le travail des soigneurs et échanger avec eux lors de votre balade.

Les médiateurs vous donnent rendez-vous sur le parcours pour des points rencontre thématiques liées aux animaux.

En visitant le Refuge de l’Arche, vous soutenez notre action et contribuez à l’achat de produits vétérinaires et de nourriture pour nos pensionnaires.

Le Refuge de 1968 à aujourd’hui

1968

Quatre jeunes garçons recueillent sur la rivière la Mayenne, un cormoran agonisant. Ils le portent à Christian Huchedé, passionné des animaux. Les quatre garçons prennent la décision de protéger les animaux. Et c’est ainsi que le dimanche suivant, ils commencèrent à fabriquer quelques nichoirs et mangeoires sur les conseils de Christian. Ensemble, ils créent le Club Chouette, qui devient l’association Le CEPAN en 1972. Un terrain fut mis à la disposition du « Club d’Étude et de Protection des Animaux et de la Nature » (CEPAN) par le district de Château-Gontier.

1971

Après les nichoirs installés 3 ans plus tôt, première construction dans le jardin public local, « le Bout du Monde ».

1972

L’ours à collier Tsavo, premier pensionnaire du Refuge de l’Arche. En vente dans une animalerie située sur le quai de la Mégisserie à Paris, il a été offert en cadeau à une châtelaine nantaise pour son anniversaire ; celle-ci s’en est séparée après qu’il ait dévoré les fauteuils et les tapisseries du château.

1974

Le 05 mars (jour de l’anniversaire de Christian Huchedé, il n’y a pas de hasard !) : la première pierre du Refuge de l’Arche est posée et les premiers animaux sont installés.

1976

King, le lion de l’Atlas est le premier lion recueilli par le Refuge. Il est issu d’une fratrie de 5 lionceaux nés chez des particuliers.

1977

Première prévision d’un agrandissement du Refuge qui devrait lui permettre de passer de 1 à 10 hectares.

1979

Arrivée d’Isis, la cigogne aveugle suite à la percussion d’une ligne électrique à haute tension en plein vol. Elle sera pendant des années l’emblème du Refuge. Elle s’est éteinte en 2006, âgée d’au moins 53 ans, ce qui représente un record de longévité.

1984

Arrivée de Gugus, un macaque brun.

1985

Fin du martyre et début d’une nouvelle vie pour l’ours Munna.

Des babouins au portail du Refuge. Une nuit d’avril 1985, des babouins de Guinée ont été déposés au portail, dans des sacs de toile. Un an plus tard, le Refuge apprenait qu’ils avaient été kidnappés par des activistes de la protection animale dans un laboratoire.

1987

Enfin l’agrandissement du Refuge après 10 ans d’attente ! Grâce au District (Château-Gontier, Bazouges, Azé et Saint-Fort), il multipliera sa surface par 10.

1988

Aménagement des îles pour les babouins.

1990

Dany Saval et Michel Drucker inaugurent le parc des loups et posent la première pierre du parc des lions.

1993

Le prix du CNPA (Conseil National de la Protection Animale) est décerné à Christian Huchedé au Sénat.

1994

Création du Chantier d’Insertion.

1995

Construction de la grande volière de 4 000 m² avec son rocher, sa cascade et ses volières pour les oiseaux.

1995

Réalisation d’une passerelle sur le plan d’eau et réaménagement des îles des babouins.

1997

Construction du vivarium inaugurée par Mylène Demongeot.

1998

Constructions des structures pour les singes et les hiboux.

2001

Première édition de Festimalia : Un festival dédié à la nature et à l’animal en présence d’associations, d’artistes, de créateurs et de conférenciers impliqués dans la protection et la préservation.

2004

Arrivée du lion Baringo, tombé d’un camion de cirque et devenu emblématique du Refuge de l’Arche. Il s’est éteint en juin 2021.

2008

Arrivée de Miljen, un ours rescapé de l’enfer bosniaque. Repéré par le cinéaste Miljen au cours du tournage d’un film sur la guerre en Bosnie. L’ours survivait dans une sorte de forteresse en béton. Il était enfermé là depuis 8 ans par un chef de guerre assassiné en 2000.

Christian Huchedé part à la retraite et laisse la place à son fils, Yann Huchedé.

2011

Inauguration du Centre de Sauvegarde « Valentine & Jacques Perrin ».

2014

L’association Le CEPAN est reconnue d’utilité publique !

2015

Les deux îles des babouins sont transformées pour n’en former qu’une, plus spacieuse.

Arrivée de Rose, un macaque rhésus de laboratoire.

2016

Construction du bâtiment d’accueil.

2019

Arrivée de l’ours brun Bony, détenu chez des montreurs d’ours.

Construction d’une passerelle surplombant la prairie des buffles.

2020

Construction du bâtiment des herbivores de 800 m².

2021

Arrivée de Safran, un lion blanc.

Vaste opération de stérilisation des 130 babouins de Guinée.

Construction des bâtiments tigres et singes.

2022

Ouverture d’un nouvel espace de 4 hectares.

Jean-Marie Mulon est le nouveau directeur du Refuge de l’Arche.

Le  budget de fonctionnement du Refuge de l’Arche :

Source 2023
Depuis 2012, un audit légal annuel est réalisé par un commissaire aux comptes.